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SUJET: Re:L’acquisition du savoir religieux : son importance et ses méthodes
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L’acquisition du savoir religieux : son importance et ses méthodes 2 Années, 2 Moiss plus tôt Vote: 57  

Un texte un peu long mais important


L’acquisition du savoir religieux : son importance et ses méthodes


Par Sheikh Yusuf Al-Qaradawi


Au nom de Dieu, louange à Dieu et que la Paix soit sur le Messager de Dieu :

Chaque musulman doit chercher à appronfondir sa compréhension de la religion. Il doit connaître de ses jugements ce qui lui est utile. Il est tenu d’acquérir une connaissance lui permettant de progresser sur le droit chemin et ce, afin que le vrai (haqq) et le faux (bâtil), le licite et l’illicite ne s’emmêlent pas dans son esprit.

C’est pour cela qu’une tradition prophétique nous apprend que : « La recherche du savoir est une obligation pour chaque musulman ». Le terme "musulman" ici est générique ; il englobe aussi bien le musulman que la musulmane. À l’unanimité, la musulmane et le musulman ont la même obligation vis-à-vis de la science — même si le terme « musulmane » n’est pas mentionné dans le hadîth.

Si le musulman ne s’instruit pas, il avancera dans un chemin déviant, introduira des innovations dans la religion et adorera Dieu par des moyens qu’Il n’a pas légiférées. Dieu ne demande pas à Ses serviteurs d’introduire des innovations dans la religion : Dieu est le Législateur, il n’appartient point aux humains d’établir dans la religion ce que Dieu n’a guère autorisé. Le Prophète , a dit : « Quiconque fait une chose contraire à notre enseignement, son œuvre sera rejetée » et il a dit également : « Évitez les innovations introduites dans la religion, car toute innovation dans la religion est un égarement ».

Si l’homme n’apprend pas la religion, il risque de rendre licite ce que Dieu a prohibé, de même qu’il pourrait interdire ce que Dieu a rendu licite. Il s’interdirait ce que Dieu n’a pas interdit, et s’autoriserait, et autoriserait les autres, à faire ce que Dieu a prohibé. Il se peut qu’il rejette le vrai et agrée le faux. Et combien de fois ai-je vu de tels comportements. Certains rejetteraient un hadîth dans le Sahih d’Al-Bûkhârî en se basant sur un hadîth controuvé ! Ainsi certains ont-ils rejeté le hadîth « Ne réussira point le peuple qui confie sa direction à une femme » — hadîth établi dans Sahih Al-Bûkhârî — à cause du hadîth « Prenez la moitié de votre religion de cette rouquine ( i.e. notre dame Aicha) » alors que les savants ont prouvé que ce hadîth n’est pas authentique.

Tout ceci est dû à la méconnaissance de la religion... Ce comportement met en valeur la nécessité d’apprendre la religion.

C’est ainsi que le musulman pourra itinérer sur le chemin de la guidance et avancera avec clairvoyance. Mais de quelle source le musulman doit-il apprendre les jugements et les enseignements de la religion ?



Diverses méthodes sont possibles.


La première méthode : les ouvrages islamiques de référence. Tout musulman doué d’une part de science, et capable de comprendre à partir des livres, a l’obligation de lire ce qui est adapté à ses besoins et compétences. Il doit lire, se cultiver et assimiler. Toutefois, il est un danger que nous devons signaler : il existe des livres imbibés d’israélismes(isrâ’îliyyât), d’autres contenant des hadîths controuvés, et d’autres encore proposant de mauvaises orientations.

Pour cela, le musulman doit se restreindre à des livres reconnus et agréés par des savants de confiance, connus pour leur science et leurs bonnes orientations. Ces savants renseigneront le musulman et lui expliqueront si tel livre est bénéfique ou pas, acceptable ou à éviter. Il se peut que le livre soit profitable et agréé, à l’exception de certains passages ; dans ce cas de figure, il doit être lu avec précaution. Par exemple, le livre « Al-Ihyâ » de l’Imâm Al-Ghazâlî est un ouvrage bénéfique et une grande encyclopédie. Cependant, il contient certains passages à prendre avec précaution ; il faut confronter ces passages au Coran, à la Sunnah et au comportement des pieux prédecesseurs — les compagnons et ceux qu’ils les ont suivis avec bienfaisance. De même, cet ouvrage comprend quelques hadîths faibles et controuvés dont il ne faut pas tenir compte.

L’un des fléaux de cette époque, c’est que les gens ne veulent pas lire les ouvrages bénéfiques, et n’ont guère la patience de lire les livres originaux, au point que certains intellectuels ont appelé cette ère « l’ère du sandwich ». Les gens ne supportent plus de se réunir pendant une heure à table pour partager un repas, en toute paisibilité ; ils préfèrent manger rapidement un « sandwich » en marchant ou en empruntant un moyen de transport.

S’ajoute à cela une dimension culturelle : beaucoup préfèrent la lecture des petites lettres et des courtes annonces à la letcure d’une exégèse du Coran comme celle d’Ibn Khathîr ou un recueil de Hadith comme celui d’Al-Bûkhârî. La plupart des gens n’ont plus l’énergie et la persistance pour ces longues lectures dans "l’ère de la vitesse". Si on en vient à lire des livres résumés, alors il s’agit de bien les choisir et de consulter des savants de confiance pour avoir leur conseil. Ceci est une méthode...


La deuxième méthode : les assemblées dédiées à l’enseignement du savoir religieux et la compagnie des savants. Le sage Loqmân dit à son fils : « Mon fils, tiens compagnie aux savants, et serre-toi à eux dans leurs assemblées, genou contre genou, car la science fait vivre les cœurs comme la pluie revivifie la terre morte ».

Le savoir qui revivifie les cœurs, c’est le savoir bénéfique, qui nous rappelle Dieu et l’Au-delà. C’est pourquoi plusieurs hadîths incitent les gens à participer aux réunions de dhikr (réunions de remémoration de Dieu). Ces réunions sont des jardins du paradis comme en témoigne le hadîth : « Si vous passez par les jardins du paradis, promenez-vous y. Ils (les compagnons) dirent : “Qu’est-ce, Ô Messager de Dieu ?” Il dit : “Ce sont les assemblées de dhikr ou les cercles de dhikr” ». (rapporté par At-Tirmidhî).

Certaines personnes pensent que le dhikr, ce sont les gémissements, les mots et les gestes des derviches ou des faux-prétendants au soufisme. En réalité, le dhikr qu’ont connu les compagnons et les successeurs consistait à étudier la religion, réciter le Coran, rappeler le licite et l’illicite, étudier l’exégèse du Coran, le Hadîth et la jurisprudence. Tel est le meilleur dhikr, c’est le dhikr bénéfique, contrairement à ce que font certaines personnes pourtant qualifiées de dhâkirîn (invocateurs).


La troisième méthode d’apprentissage consiste à interroger les savants sur les problèmes auxquels l’homme est confronté et les choses ambigües dont il ne connaît pas le jugement légal.

Dans telles situations, il faut que le musulman interroge les savants et les gens qui sont aptes à répondre dans ces domaines, comme l’a indiqué Dieu Exalté Soit-Il : « Interrogez donc les gens du rappel si vous ne savez pas » (Sourate 15, Al-Hijr, verset 42) c’est-à-dire, solliciter les gens qui ont le savoir et l’expérience. Cela constitue une règle pour la vie. Si un homme ou bien son enfant tombe malade, il consultera les spécialistes de la médecine ; il en est de même pour les affaires de la religion.

À l’époque du Prophète, l’un des compagnons grièvement blessé était dans un état d’impureté. Or pour lever l’impureté, il faut se laver et accomplir les grandes ablutions. Parmi les gens qui étaient en sa compagnie, certains lui ont dit qu’il devait se laver malgré ses blessures. La conséquence de leur verdict religieux fut le décès de cet homme. Quand le Prophète, paix et bénédiction de Dieu sur lui, a pris connaissance de cet incident et des propos des gens qui ont affirmé que le bain était obligatoire, il dit : « Ils l’ont tué, que Dieu les tue ! N’eussent-ils pas demandé, lorsqu’ils ont ignoré la réponse ? Certes le remède de l’ignorance est la question. Il suffisait qu’il fasse des ablutions pulvérales » (rapporté par Abû Dâwûd d’après Jâbir, et par Ahmad et Al-Hâkim selon Ibn `Abbâs, Al-Albânî le cite dans « Sahîh Al-Jâmi` As-Saghîr »).


Et Dieu est le plus savant.
Réponse de Sheikh Yusuf Al-Qaradawi
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Dernière édition: 17-12-2007 à 16:42 Par Youmna.
 
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Salamou Alaykom,
Barak'Alalhou fiki Youmna pour cet article très instructif
Salam
 
 

- On ne dit pas un musulman pauvre, mais on dit un musulman qui n’a pas reçu sa part de la Zakât.
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barakALLAH u fik machALLAH qu'ALLAH ta'ala t'en récompense amine

 
 
laicité

laicité toi qui me fait tant souffrir
ne devait tu pas me réconforter?
Toi qui nous accorde la liberté de choisir
Trop loin tu es allé!
En m\'interdisant le port du voile
tu as oublié le mot \"choix \"
de ma souffrance je n\'en parle qu\'à ma toile
mais rassure toi jamais tu n\'enlèvera ma foi.


djamila
Djinns et Démons Selon le Coran et la Sunna
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wafikoum el baraka
 
 
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En complément :

DIEU a dit dans le Coran (dans le sens) : " Oh vous les croyants craignez DIEU comme il faut et ne mourrez qu'en étant musulmans ". Ainsi donc, DIEU nous a ordonné de suivre la piété et de le craindre en étant pieu. De même, IL nous a ordonné de se maintenir dans l'Islam jusqu'à la mort. C'est par la piété que la personne peut se sauver du Feu de l'Enfer. C'est pour cela que ALLAH a dit dans le Qour’an (dans le sens): « Le plus honoré de vous chez Dieu est le plus pieux ». De ce verset on comprend que le plus honoré chez ALLAH qui est meilleur dans l'application de la religion. Ainsi donc, les gens ne sont pas meilleurs par leurs races. Qu'ils soient arabes ou autre, le meilleur chez ALLAH est celui qui applique le mieux la religion. C'est pour cela que le Prophète a dit dans un Hadyth rapporté par Ja'bir, le fils de `Abdi-Lla'h Al-Ansa'ry, ce qui suit (dans le sens): "Les gens qui sont les plus proches de moi ce sont les pieux, quels qu'ils soient et où qu'ils soient".
Cela veut dire qu'ils soient blancs, noirs ou de n'importe quelle couleur, qu'ils soient Arabes, Perses, Européens ou de n'importe quelle race, le meilleur parmi eux c'est celui qui est a le plus de piété, qui applique mieux la religion. Puisque la piété consiste à appliquer les obligations et à s'abstenir des péchés, d'où émerge-elle? Le Prophète a pointé son doigt vers son cœur pour indiquer qu'il est le siège de la piété. Pourquoi? Parce que la piété émerge du cœur qui est son origine. C'est lui qui dirige les organes. En effet les organes traduisent l'influence que le cœur a sur eux. Si le cœur contient de la piété alors les organes suivent, par contre si elle y est absente , automatiquement les organes ne suivant pas. Que y a t-il dans le cœur? Bien sûr le Prophète n' a pas voulu faire allusion au sang et à la chair mais plutôt à ce qui s' y trouve comme croyance et connaissance. Et la science doit précéder la croyance dans le cœur pour que cette dernière soit bonne et afin que la personne soit pieuse. C'est pour cela qu'il faut savoir ce qu’ALLLAH a rendu obligatoire sur nous, ce qu'IL a prescrit sur nous et ce qu'IL nous a interdit. On tire donc de la parole du Prophète qu'il n' y a pas de piété sans science. C'est pour cela qu’ALLAH a dit dans le Qour’an (dans le sens): " Oh vous les Croyants, protégez-vous et vos familles du Feu dont le combustible sont les gens et les pierres".Que peut-on faire pour se protéger du Feu de l'Enfer et comment peut-on protéger nos familles? `Ali (que DIEU l'agrée), en expliquant ce verset nous indique la marche à suivre. En effet il a dit : " Apprenez vous-même et enseignez à vos familles le bien. " En disant "le bien" c'est à la science de la religion qu'il fait allusion. C'est aussi ainsi que l' a compris `Atâ' qui dit : " C'est le fait d'apprendre comment prier, jeûner, acheter, vendre, se marier et divorcer ". `Ata', a dit qu'il faut apprendre comment faire, entre autre, la prière , jeûner, acheter, vendre parce que pour s'acquitter des obligations et éviter les péchés il faudrait au préalable connaître ces obligations et apprendre comment s'en acquitter, conformément aux Ordres d’ALLAH. Et non pas selon l'envie de chacun. L'Islâm renferme des règles qui montrent si telle chose est valable ou pas. C'est pour cela, que pour que quelqu'un puisse être un pieux, il lui faudrait appliquer les règles de l'Islâm dans tous les domaines de la vie et ne rien négliger de ses obligations. Ainsi éviter les péchés veut dire , éviter de faire un achat interdit dans l'Islâm, ou faire une location non permise, ou faire un mariage non conforme à la Chari'`a. De même pour se marier, il faut savoir comment le faire. Pour divorcer, c'est nécessaire aussi de le savoir. Combien de personnes divorcent de leurs femmes sans s'en rendre compte et continuent d'avoir des relations comme si de rien n'était. C'est en raison de tout ceci que `Atâ nous a indiqué la science qui est obligatoire sur chaque Musulman. C'est là qu'on voit que les compagnons du Prophète ont bien compris le Hadyth (dans le sens): "L'apprentissage de la science est une obligation sur chaque Musulman". Rapporté par Al-Bayhaky. Bien sûr, le Prophète n'a pas voulu toute la science de la religion mais plutôt une partie qui est nécessaire à chaque Musulman et dont il ne peut s'en passer. La raison est qu'une fois le Prophète a vu quelqu'un dans sa mosquée qui priait. Au moment où il a fini le Prophète l'interpella pour lui dire (dans le sens): " Refais ta prière car celle que tu as faite n'était pas valable". Il s'est exécuté, et le Prophète de lui redire la même chose. Puis une troisième fois, sans pour autant arriver à corriger ce qui était faux dans la prière. Sur ce, l'homme dit au Prophète de lui apprendre car il ne connaît que ça. Et le Prophète lui a appris les piliers de la prière. Ce Hadyth prouve la non validité de ce que beaucoup de gens disent, comme quoi le fait d'avoir une bonne intention suffit malgré que l'acte ne soit pas conforme aux règles islamiques. Le Prophète a aussi dit que certains font le Jeûne duquel ils ne récoltent que la faim et la soif. Et que d'autres font des prières de nuit et ne récoltent d'elles que la fatigue et le fait d'avoir veillé. Pourquoi? Eh bien parce qu'ils font la prière d'une façon qui n'est pas valable, qui n'est pas conforme à ce que le Prophète a amené, a apporté de la part d’ALLAH. Comme on l'a dit auparavant, les Compagnons du Prophète ont bien compris de son Hadyth, relatif à l'apprentissage de la science quelle est la partie qui est obligatoire. Ceci ne veut nullement dire qu'il faut négliger les autres sciences. Au contraire, les savants ont dit que chaque science, qui est nécessaire pour les Musulmans et dont ils ne peuvent s'en passer pour la vie quotidienne, devient une obligation d'ordre collectif. Par exemple concernant le fait d'apprendre la médecine, l'agriculture, la construction des bâtiments et d'autres choses similaires, ils ont dit que ce sont des sciences obligatoires d'ordre collectif. Ce qui veut dire que dans chaque ville, il faut qu'il y ait un nombre suffisant de Musulmans qui apprennent ces sciences, autrement ils tombent tous dans le péché. ceci ne s'adresse pas seulement aux hommes mais les femmes sont aussi concernées. En effet le comportement des compagnes du Prophètes nous le montre clairement. A titre d'exemple citons ce qu' a dit `A'icha la femme du Prophète: " Louanges aux femmes des Ansa'r dont la pudeur ne les a pas empêchées d'apprendre la religion". Rapporté par Boukhâri. On voit bien que les compagnes du Prophète ont bien compris que l'apprentissage de la science est aussi obligatoire sur les femmes. Le Prophète nous a aussi encouragé d'apprendre la science de la religion en général. Il a dit (dans le sens): " Oh vous les gens apprenez; certes la science et le "Fikh" s'acquièrent par l'apprentissage; DIEU donne la science de religion à celui dont IL Veut du bien ". Hadyth juste rapporté par A-Ttabarâni.
De ce Hadyth et d'autres, les savants ont tiré qu'il y a deux sortes de sciences dans la religion. Une dont l'obligation est d'ordre collectif et l'autre d'ordre individuel.
Pour celle qui est obligatoire, d'ordre collectif : son obligation est accompli dès que des Musulmans en nombre suffisant l'apprennent. Tel le fait d'apprendre le Qour’an par cœur, les Hadyth et les traditions du Prophète, les sciences qui traitent des fondements de la croyance du Fikh (règles d'application de l'Islâm) appelées "Al-Ousoûl". Aussi le fait d'apprendre la langue arabe comme la grammaire par exemple, la science qui traite de l'héritage, et d'autres. Ils ont dit qu'il faut qu'il y ait un nombre suffisant de savants pour défendre la religion islamique et pour répondre, le cas échéant, aux critiques venant des égarés non-musulmans comme les athées, ou des soit-disant musulmans comme Mou`tazili'tes, les Kha'riji'tes ou d'autres. Ceci, dans le but de soutenir la religion, de montrer et de dévoiler aux gens leurs égarements et déviations. Aussi, faisant partie de la tâche de ses savants, c'est de fournir des réponses aux questions auxquelles les gens peuvent être confrontés dans leur vie quotidienne, telles celles qui concernent l'héritage, le mariage, certains types de contrat qui auraient trait au mariage. De même leur fournir une réponse à propos d’une chose quelconque si elle est un péché ou pas.
Science obligatoire d'ordre individuel : C'est cette science que chaque Musulman a besoin de savoir. Elle se compose de deux parties. La première, qui est la plus importante concerne la croyance. C'est pour cela que le Prophète a dit (dans le sens): "Le meilleur des actes, c'est la croyance en DIEU et en SON Prophète". Hadyth rapporté par Boukhari. Par conséquent, la meilleure des sciences est celle qui traite de la croyance en DIEU et en SON Prophète. Cela veut dire qu'il faut connaître DIEU comme il le faut et connaître SON Prophète Mouhammad comme il le faut. En effet pour croire en DIEU il faut connaître DIEU, et pour croire au Prophète Mouhammad il faut le connaître. C'est pour cela que l'Imâm Abou' Hasane L-Ach`ary a dit : " La première obligation sur le serviteur est de connaître DIEU, Son Prophète et sa religion ". Et l'Imâm Al-Ghaza'ly a dit : "L'adoration n'est pas valable sans connaître l'Adoré" Parce que celui qui croit qu’ALLAH est une lumière, contraire de l'obscurité, n'a pas adoré ALLAH. De même celui qui fait la prière tout en croyant que ALLAH est assis sur le Trône n'a pas adoré ALLAH. C'est pour cela que pour adorer DIEU il faut LE connaître et pour croire en Son Prophète il faut le connaître , à savoir qu'il est Prophète-Messager d’ALLAH, véridique dans tout ce qu'il annoncé et énoncé de la part de ALLAH. En effet, sans la bonne croyance il n'y pas aura pas de récompense pour les actes le Jour du Jugement. ALLAH a mis la bonne croyance comme condition préalable pour l'acceptation des bons actes. Ainsi donc il faut croire en ALLAH et en Son Prophète comme il le faut. ALLAH a dit dans le Qour’an (dans le sens): " Celui qui fait des bons actes, qu'il soit homme ou femme, tout en étant croyant, celui-là entrera au Paradis sans subir aucune injustice ". Ainsi donc, ALLAH a mis comme condition le fait d'être croyant. Et ALLAH a dit(dans le sens): « Nous avons considéré l'œuvre qu'ils ont accomplie et Nous l'avons réduite en poussière éparpillée. »
ALLAH nous informe que le Jour du Jugement, les bons actes des mécréant ressembleront à de la poussière similaire aux particules visibles dans les rayons solaires, et par conséquent n'ont aucune valeur. Celui qui ne croit pas en ALLAH ne récoltera aucune récompense pour les bons actes le Jour du Jugement. Aussi, celui qui est Musulman et qui sort de l'Islâm, perd le bénéfice de tous les bons actes qu'il aurait accompli. En effet ALLAH dit (dans le sens): « Celui mécroit après être musulman, ses œuvres seront anéantis » C'est-à-dire que celui qui a mécru en ce qui concerne la croyance, perd la récompense de ses bons actes. De ce verset on déduit qu'il faut connaître ce qui fait sortir de l'Islâm. Et c'est pour cela que les savants, ceux des quatre écoles, à savoir les Châfi`îtes, Hanafi'tes, Ma'liki'tes, Hanbali'tes, et d'autres ont montré qu'il y a trois sortes de mécréance qui font sortir de l'Islâm. Elle peut être faite par la langue, par la croyance ou par les actes. Pour chaque sorte, ils ont donné des exemples. C'est ainsi qu'ils ont dit qu'est sorti de l'Islâm celui qui insulte ALLAH, un de Ses Prophètes comme Jésus ou Mouhammad, un de Ses Anges comme l'Ange de la mort, ou se moque de la prière, du jeûne, de l'Islâm. Concernant la deuxième sorte, c'est-à-dire par la croyance, par exemple c'est comme le fait, de croire que ALLAH ressemble à Sa créature, tel celui qui croit que ALLAH est un corps immense ou une lumière qui remplit l'espace. En effet ALLAH dit dans le Qour’an (dans le sens): " Rien ne LUI ressemble, et IL est L'Entendant, Le Voyant ". Il en est de même, c'est-à-dire qu'il sort aussi de l'Islam , celui qui croit que l'alcool n'est pas interdit mais déconseillé, aussi croire que la prière n'est pas obligatoire. C'est considéré comme un changement de croyance le fait de contredire quelque chose dans la religion qui est connue par les Musulmans, savants et non-savants. Concernant la mécréance par les actes, les savants ont dit qu'il sort de l'Islâm celui qui se prosterne à une idole, piétine le Qour’an… La deuxième partie de la science obligatoire d'ordre individuel concerne la prière, le Jeûne, la Zakate pour celui qui doit la payer, le Hajj pour celui qui peut le faire. Il faut également apprendre ce qui est permis ou pas concernant entre autre l'habillement, la nourriture, le logement. Et apprendre aussi les péchés afin de les éviter et de ne pas tomber dedans tels ceux de l’œil, de l'ouie, du cœur, du ventre, du sexe, des organes. Car la personne qui ne les connaît pas tombera dedans, qu'il le veuille ou non. En somme, il faut apprendre tout ce qui est nécessaire , entre autres, celles qui ont été précitées. Le Prophète nous a montré que la science constitue un chemin menant au Paradis. Il a dit à ce propos (dans le sens) : " Celui qui prend un chemin pour aller chercher la science, DIEU lui facilitera un chemin pour accéder au Paradis ". De même que dans un Hadyth rapporté par Abou' Da'wou'd et A-Ttirmidhy d'après Aboû Ddarda', le Prophète a dit (dans le sens): "Les Anges , en signe d'agrément et de modestie rabaissent leurs ailes pour celui qui emprunte un chemin pour aller chercher la science."

Ceci est un résumé de l'article suivant : http://www.al-islam.ch/islam/dossiers/apprentissage_religion.htm

 
 
www.el-moslim.com

«Avouer son ignorance est une preuve de savoir ; déclarer sa faiblesse, un signe de pouvoir»
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Re:L’acquisition du savoir religieux : son importance et ses méthodes 2 Années, 2 Moiss plus tôt Vote: 30  
salam:

Amine
c'est vraiment très important, chercher ou acquerir un certain nombre de connaissance rafermi la foi d'une maniere incroyable Subhana Allah, c'est un des moyens surs pour avancer et d'ameliorer, moi la premiere je dois m'y mettre au plus vite parce que ces derniers temps je ne lis plus rien et ça affecte ma foi

Allah yehdina ajma3ine,Amine
Salam
 
 
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Re:L’acquisition du savoir religieux : son importance et ses méthodes 1 Année plus tôt Vote: 57  


juste un petit up
 
 
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