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Ne cherche pas à m'atteindre, Tu ne m'atteindras pas. Comment peut-on dépeindre Quelque chose qui ne nous inspire pas.
A toi ma muse d'antan Celle qui m'a offert un peu de sa force. Malgré les marais et les vents, L'arbre n'est-il pas protégé par son écorce?
Je croyais t'avoir connue, Ce n'était pas sans avoir su Tous les maux qui te touchaient, Tous les mots qui te blessaient.
A ma douce protégée, Que j'ai profondément aimée Depuis qu'elle est partie Mes sentiments ne se sont pas taris.
Sa disparition m'a touchée Me touche encore et encore Je n'écoute pas d'elle les gens parler Leurs propos plein de torts.
Je défends son image, Je protège ma mémoire Par cette douce pensée sage Qui égaie mon mémoire.
Si je pouvais ce poème lui donner, Je le ferai sans hésiter. Egayer son visage pas un sourire Me ferait bien plus que plaisir.
A toi, ma douce protégée.
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