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L'innovation 2 Années, 7 Moiss plus tôt
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Salam, Enregistrement de l'émission Ashari3a wal hayet sur Al jazeera Thème: L'innovation Al bid3a Cheikh Wahabt Az-Zouhayli Date: 16 décembre 2007 Heure: 20h00
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Dernière édition: 19-12-2007 à 02:28 Par Administrator.
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- On ne dit pas un musulman pauvre, mais on dit un musulman qui n’a pas reçu sa part de la Zakât.
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Re:L'innovation 2 Années, 7 Moiss plus tôt
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Vote: 23  
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khawarizmi écrit:
L’islam est une religion, une croyance et un mode de vie qu’on est demandé de suivre, ALLAH AZZA WA DJAL dit : « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes la responsabilité (de porter les charges de faire le bien et d'éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé; car il est très injuste [envers lui-même] et très ignorant. » V72 sourate Al-AHZAB, il dit aussi « “Et voilà Mon chemin dans toute sa rectitude, suivez-le donc; et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.” Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. » V.153 Sourate AL-AN’ÂM. Afin de connaître ce que veut dire l’innovation, il est intéressant de savoir ce qu’est la Sounna. C’est quoi la SOUNNA? : d’après AL-JOUMHOUR (la majorité des savants) c’est tout ce qu’a dit (parole), fait (acte) ou approuvé le prophète SALLA ALLAH ALAYHI WA SALAM. Importance de la SOUNNA : Un jour le prophète SALLA ALLAHO ALAYHI WA SALAM nomma le compagnon Mou'âdh-ibnou Jabal comme gouverneur au Yémen, il lui demanda à son départ : • Sur quoi t'appuierais-tu lorsqu'on te sollicitera pour te prononcer sur un litige ? • Je trancherais selon le Coran, lui répondit- il. • Et si tu n'y trouves pas de réponse ? Interrogea de nouveau, le Prophète. • Je trancherais selon la Sounna. • Et s'il n'y a pas, là aussi, de réponse ? • Alors j'userais de ma propre réflexion sans épargner le moindre effort conclua Mou'âdh.
Quand à la BID’Â : c’est le fait d’adorer ALLAH d’une manière qu’il n’a pas prescrit ou d’une façon non-conforme à la voie du prophète SALLA ALLAHO ALAYHI WA SALAM ou à celle de ses successeurs. Le terme Bid'a désigne ce qui n'a pas existé durant les trois premiers siècles et qui n’a pas de _base_ parmi les quatre sources de l'islam" i.e le Coran (Qur’ân), la Tradition Prophétique (Sunna), le consensus (Ijmâ’), et le raisonnement pas analogie (Qiyâs) Par conséquent, il n’est pas suffisant qu’une chose soit nouvelle pour qu’elle soit considérée comme une innovation blâmable (bid’a), elle doit aussi contredire la Religion. Concernant par exemple la prière de TARAWIH (kiyam au mois de Ramadan), il a été rapporté que c’est Omar Ibn AL-KHATTAB (Radiya ALLAHO ANH) qui a demandé aux musulmans de la faire en groupe. Ceci est considéré comme une SOUNNA HASSANA (Bonne SOUNNA) car elle ne s'oppose pas à la Sunna ni mène à la changer. Omar avait dit d’ailleurs « Quelle bonne innovation !» Tout ce qui est en accord avec les enseignements de la religion est valable. Par contre tout ce qui est contraire est une BID’Â et peut-être aussi une forme de mécréance. Par exemple dans le cas du pèlerinage, beaucoup de gens croient qu’il est bien de passer leur main sur le tissu de la KAÂBA alors que le prophète SALLA ALLAHO ALAYHI WA SALAM ne l’a jamais fait ou conseillé. Il existe deux types de BID’Â : A- La BID’Â hassana (bonne innovation) : toute nouveauté qui ne contredit pas le Coran et la SOUNNA du prophète SALLA ALLAHO ALAYHI WA SALAM. Elle n’est pas concernée par le hadith du prophète « chaque nouveauté est une BID’Â et toute BID’Â est un égarement ». B- La BID’Â SAYYIA (mauvaise innovation) : tout ce qui n’est pas conforme aux lignes directrices de la religion. Elle est divisée en deux sous-types : 1. La bid'a qui constitue un kufr (mécréance) 2. La bid'a qui ne constitue pas kufr Concernant la première catégorie : Le type de bid'a qui constitue un kufr est celle qui nie une question sur laquelle il y a un consensus des savants, qui est largement connue et sur laquelle aucun musulman n’a d’excuse pour ne pas la connaître, comme nier quelque chose qui est obligatoire, rendre obligatoire ce qui n'est pas obligatoire, ou rendre quelque chose de haram, halal. Ou rendre quelque chose de halal, haram; ou croire certaines choses sur Allah, Son messager (salallahu 'alayhi wa sallam) et Son Livre desquels ils sont au-dessus, que ce soit un déni ou une affirmation - parce que cela signifie ne pas croire au Qur'an et au message avec lequel Allah a envoyé à Son messager (salallahu 'alayhi wa sallam). La deuxième catégorie, la bid'a qui ne constitue pas kufr, est définie comme celle qui n'implique pas de rejet du Qur'an ou de quelque chose avec lequel Allah a envoyé à Ses Messagers.
Contrairement à la BID’Â il y a ce qu’on appelle Al-IDJTIHAD : c’est donner un avis dans des affaires plutôt contemporaines en s’appuyant sur le Coran ou la SOUNNA ou des récits des successeurs du prophète SALLA ALLAHO ALYHI WA SALAM.

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- On ne dit pas un musulman pauvre, mais on dit un musulman qui n’a pas reçu sa part de la Zakât.
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